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book 1985

La critique de l'Ecole des femmes

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Uranie. Quoi ? Cousine, personne ne t'est venu rendre visite ? elise. Personne du monde. Uranie. Vraiment, voila qui m'etonne, que nous ayons ete seules l'une et l'autre tout aujourd'hui. elise. Cela m'etonne aussi, car ce n'est guere notre coutume ; et votre maison, Dieu merci, est le refuge ordinaire de tous les faineants de la cour. Uranie. L'apres-dinee, a dire vrai, m'a semble fort longue. elise. Et moi, je l'ai trouvee fort courte. Uranie. C'est que les beaux esprits, cousine, aiment la solitude. elise. Ah ! Tres-humble servante au bel esprit ; vous savez que ce n'est pas la que je vise. Uranie. Pour moi, j'aime la compagnie, je l'avoue. elise. Je l'aime aussi, mais je l'aime choisie ; et la quantite des sottes visites qu'il vous faut essuyer parmi les autres est cause bien souvent que je prends plaisir d'etre seule. Uranie. La delicatesse est trop grande, de ne pouvoir souffrir que des gens tries.

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